Affamer à mort les Allemands,
puis déporter les survivants : le plan Morgenthau appliqué par Roosevelt puis par Eisenhower (extraits de Les Guerres culturelles en Occident, par E. Michael Jones, à paraître en septembre 2025 aux éditions du Verbe Haut).
[Remplacer Allemands par Palestiniens, Morgenthau par Netanyahou, et les présidents US par Trump and Co.]
Cette campagne relevait, selon les termes de Bacque (1), d’un plan de « vengeance camouflée », nommée d’après son concepteur, le secrétaire américain au Trésor juif, Henry C. Morgenthau, lorsque le président Roosevelt permit à son « ami » Morgenthau de « présenter un plan pour le traitement des Allemands après la guerre, un sujet extrêmement compliqué pour lequel Morgenthau n’avait aucune formation ». Anthony Eden, le ministre britannique des Affaires étrangères, et Cordell Hull, le secrétaire d’État américain, sont tous deux « horrifiés » par ce plan, tout comme l’ex-président Herbert Hoover et le peuple américain lorsqu’ils l’apprennent. Hull et le secrétaire américain à la Guerre Henry L. Stimson savaient tous deux que « le plan Morgenthau entraînerait la mort de quelque 20 millions d’Allemands par la famine et le dénuement ». Un responsable de la Croix-Rouge allemande avait prédit « un taux de mortalité infantile de 80 à 90 % pour l’hiver 1945-46, au milieu de scènes de désolation difficiles à croire en ces temps modernes. Les Allemands vont mourir comme des mouches cet hiver… Il va y avoir une élimination définitive de la population allemande par groupe d’âge ».
Eisenhower soutint le plan génocidaire Morgenthau dès sa création en août 1944, même s’il « provoquait des querelles parmi les Alliés occidentaux parce qu’ils craignaient que les communistes « exploitent » la misère que le plan Morgenthau créerait en Allemagne. » Fred Smith, l’un des assistants de Morgenthau qui se trouvait dans la tente lors de l’exposé du plan dans le sud de l’Angleterre le 7 août 1944, a rapporté qu’Eisenhower était au moins aussi désireux de mettre en œuvre le plan génocidaire de Morgenthau que Morgenthau lui-même. Eisenhower, comme Morgenthau, estimait que le peuple allemand, et pas seulement les nazis, « était coupable d’avoir soutenu le régime nazi, ce qui le rendait partie prenante de l’ensemble du projet allemand », et il souhaitait personnellement « que les choses deviennent vraiment sérieuses et bien difficiles pour eux pendant un certain temps ». Il souligna que les discussions visant à laisser l’Allemagne s’en tirer à bon compte une fois réglé le sort de ses dirigeants provenaient de ceux qui « craignaient la Russie et voulaient renforcer l’Allemagne en tant que rempart potentiel contre les désirs que la Russie pourrait avoir un jour… ».
À la suite du plan Morgenthau :
« Plus de 60 millions de personnes ont été délibérément acculées à la mort par la famine. À Hambourg en 1946, dans la zone d’occupation britannique, un écrivain britannique itinérant déclarait qu’environ 100,000 personnes se trouvaient au dernier stade de la famine avec un œdème de la faim. À Düsseldorf et dans de nombreuses autres villes, les gens vivaient comme des rats dans quelques mètres carrés de sous-sol humide sous un amas de décombres. »
Lors d’une visite en Allemagne en 1946, le philanthrope et éditeur anglais Victor Gollancz fut témoin des conditions de vie des Allemands :
« La mère est revenue pendant que nous étions là : il était 10h30 et elle faisait la queue pour du pain depuis tôt le matin; mais elle était revenue les mains vides – « pas de pain nulle part ». L’un des enfants était encore au lit ; aucun n’avait encore mangé quoi que ce soit, car le dernier pain était parti la veille. Le père était prisonnier de guerre en Russie. Deux des enfants avaient la tuberculose. Il y avait un petit poêle, mais pas de charbon ni de gaz, seulement un peu de bois, qu’ils allaient « dénicher ». Pour les excréments, ils utilisaient un seau qu’ils vidaient chaque matin dans un trou qu’ils avaient creusé dans la cour au-dessus. Ils avaient été bombardés deux fois. Sur un mur, il y avait une petite photo délavée de la mère et du père à leur mariage et sur un autre, un prince ou un roi avec la légende « Lerne leiden ohne zu klagen » : apprenez à souffrir sans vous plaindre. »
Gollancz visita d’autres résidences de ce genre, dont certaines étaient décorées de crucifix et, dans « certaines, il trouvait des gens qui étaient néanmoins joyeux. Ils étaient tous reconnaissants, terriblement reconnaissants, quand on leur donnait quelque chose. Le nombre de décès d’enfants atteints de tuberculose était déjà près de trois fois supérieur au taux d’avant-guerre à Düsseldorf ; environ un tiers des enfants d’Iserlohn étaient atteints de tuberculose… ».
La preuve que le traitement impitoyable des soldats allemands par Eisenhower était, en fait, sa mise en œuvre du plan Morgenthau peut être déduite du fait qu’il « commença à le mettre en œuvre de sa propre initiative en 1944 », un an avant la capitulation des Allemands :
« Les premiers à souffrir furent les prisonniers allemands. Les camps américains de prisonniers sous le commandement d’Eisenhower en France étaient maintenus bien en dessous des normes fixées par la Convention de Genève. Ces camps ont été décrits par le lieutenant-colonel Henry W. Allard, qui était responsable des camps américains en France en 1945 : « Les conditions de vie dans les camps de PG [prisonniers de guerre] de la ComZ [la zone arrière de l’armée américaine] en Europe ne sont que légèrement supérieures, voire égales, aux conditions de vie des camps de PG japonais dont nos hommes nous parlent, et pires que celles des Allemands. » Maintenir de tels camps était un crime de guerre punissable de mort, selon les Américains après la guerre. Ils ont fusillé le général japonais Masaharu Homma en 1946 pour avoir maintenu des camps dans des conditions proches de celles décrites par Allard. »
Peu après la capitulation de l’Allemagne, le 8 mai 1945, Eisenhower « envoya un « courrier urgent » dans toute l’immense zone qu’il commandait, faisant de l’approvisionnement des prisonniers un crime punissable de mort pour les civils allemands. Le fait de rassembler de la nourriture en un seul endroit pour l’apporter aux prisonniers constituait même un crime passible de la peine de mort ». L’ordre d’Eisenhower spécifiait que :
« En aucun cas, des provisions de nourriture ne peuvent être rassemblées parmi les habitants locaux afin de les livrer aux prisonniers de guerre. Ceux qui violent cet ordre et tentent néanmoins de contourner ce blocus pour permettre de faire parvenir quelque chose aux prisonniers s’exposent au risque d’être fusillés. »
Martin Brech, qui avait servi comme gardien au camp d’Andernach en 1945, a déclaré comme témoin qu’un officier lui avait dit que « notre politique est que ces hommes ne soient pas nourris ». Cela signifie que les 50,000 à 60,000 hommes détenus à Andernach « mouraient de faim, vivaient sans abri dans des trous dans le sol, essayant de se nourrir d’herbe ». Brech confirmait également que « la politique de terreur d’Eisenhower était sévèrement appliquée jusqu’au plus bas niveau des gardes du camp ». Au moment où Brech reçut l’ordre de cesser de nourrir les prisonniers sous peine d’être lui-même abattu, il ne lui semblait guère crédible que l’armée ait voulu que ces prisonniers meurent. Aujourd’hui, après avoir vu les nouvelles preuves en 1995, Brech a déclaré : « Il est clair qu’en fait la politique était d’abattre tout civil qui essayait de nourrir les prisonniers. »
Le prisonnier allemand Hanns Scharf avait vu une femme et ses deux enfants tenter d’apporter du vin dans le camp de Bad Kreuznach. Elle avait demandé au garde américain « de donner la bouteille à son mari, qui se trouvait juste à l’intérieur des barbelés. Le garde s’est versé la bouteille dans le gosier, et une fois vide, il l’a jetée par terre et il a tué le prisonnier de cinq balles ».
La plupart des civils allemands sont morts par manque de nourriture alors que la production mondiale de nourriture atteignait 97 % des niveaux d’avant-guerre, et que la nourriture des civils allemands était brûlée à l’extérieur des camps. Pour éviter l’indignation populaire, on a dit aux Allemands que la famine était mondiale, mais « ils sont morts de dix-sept mois à cinq ans après la capitulation allemande », alors qu’en même temps on les empêchait « de recevoir de l’aide charitable et de gagner leur propre pain. Ils continuaient à mourir alors que la production alimentaire mondiale augmentait sans cesse. La grande majorité des Allemands morts étaient des femmes, des enfants et des hommes très âgés ».
Les Alliés ont continué à priver les femmes et les enfants allemands de la nourriture qui était facilement disponible :
« Les organismes de secours étrangers sont empêchés d’envoyer de la nourriture de l’étranger ; les trains de nourriture de la Croix-Rouge sont renvoyés en Suisse ; tous les gouvernements étrangers se voient refuser la permission d’envoyer de la nourriture aux civils allemands ; la production d’engrais est fortement réduite ; et la nourriture est confisquée pendant la première année, surtout dans la zone française. La flotte de pêche est maintenue au port pendant que les gens meurent de faim. Les soldats britanniques ont même fait exploser un bateau de pêche sous les yeux d’Allemands stupéfaits. »
La famine délibérée infligée au peuple allemand a indigné des Américains comme le sénateur américain Kenneth Wherry qui s’est exclamé auprès de l’administration Truman que la nourriture n’était pas rare, « car il y en avait en abondance dans les magasins civils et militaires ». La vérité est qu’il y a des milliers et des milliers de tonnes de rations militaires dans nos stocks excédentaires qui se sont gâtées au beau milieu de populations affamées. À un autre moment, Wherry a déclaré : « Le peuple américain devrait savoir…qu’on le rend complice malgré lui du crime de famine massive… » L’Allemagne est la seule nation où l’UNRRA n’est pas autorisée à nourrir ses ressortissants. L’Allemagne est la seule nation soumise à une politique de famine délibérée, à raison de 1,500 calories par jour. »
[…]
Lorsque Josef Goebbels, le ministre de la propagande d’Hitler, avait reçu une copie préliminaire du plan Morgenthau, il l’avait qualifié, dans l’une de ses émissions de radio les plus efficaces, de « plan du juif Morgenthau pour priver 80 millions d’Allemands de leur industrie et transformer l’Allemagne en un champ de pommes de terre ». Lorsqu’il devint évident que les Juifs qui avaient la mainmise sur l’administration Roosevelt étaient déterminés non pas à chasser les nazis du pouvoir mais à exterminer le peuple allemand, les Allemands s’unirent derrière Goebbels, dont la réponse était « Niemals. Das kaeme nicht in Frage » (Jamais, cela ne se fera pas). Comme dans la situation actuelle en Ukraine, l’intransigeance juive rendit les négociations impossibles et entraîna la perte de centaines de milliers de vies.
Les militaires s’opposent au plan Morgenthau, affirmant qu’il revient à ajouter des divisions de soldats allemands dans les dernières années de la guerre. L’intransigeance des Juifs de l’administration Roosevelt se retourne contre eux et renforce la détermination des Allemands à se battre jusqu’au dernier homme. Le 11 décembre 1944, William Donovan, agent de l’OSS, envoya à Roosevelt un message télégraphique depuis Berne, l’avertissant des conséquences que la connaissance du plan Morgenthau avait eues sur la résistance allemande :
« Jusqu’à présent, les Alliés n’ont offert à l’opposition aucun encouragement sérieux. Au contraire, ils n’ont cessé de souder le peuple et les nazis par des déclarations publiées, soit par indifférence, soit à dessein. Pour prendre un exemple récent, le plan Morgenthau a donné au Dr. Goebbels la meilleure chance possible. Il a pu prouver à ses compatriotes, noir sur blanc, que l’ennemi planifiait l’asservissement de l’Allemagne. La conviction que l’Allemagne n’avait rien d’autre à attendre de la défaite que l’oppression et l’exploitation prévaut toujours, et c’est ce qui explique que les Allemands continuent à se battre. Il ne s’agit pas d’un régime, mais de la patrie elle-même, et pour la sauver, chaque Allemand est tenu d’obéir à l’appel, qu’il soit nazi ou membre de l’opposition. » (2)
Le plan Morgenthau avait débuté sous la forme d’un mémo intitulé « Programme visant à empêcher l’Allemagne de déclencher une Seconde Guerre mondiale », qui fut remis par le secrétaire au Trésor Henry Morgenthau, Jr. à Franklin Delano Roosevelt lors de la conférence de Québec en 1944. L’auteur du mémo était Harry Dexter White, l’assistant de Morgenthau, et comme lui un juif profondément préoccupé par le sort de ses compatriotes juifs en Europe. White était également un espion communiste dont l’animosité contre le peuple allemand était exacerbée par le désir de rendre leur vie si misérable qu’ils accueilleraient les Soviétiques à bras ouverts.
L’essentiel du plan Morgenthau était inclus dans le premier point du mémo intitulé « Démilitarisation de l’Allemagne », qui affirmait :
« L’objectif des forces alliées devrait être d’accomplir la démilitarisation complète de l’Allemagne dans la période la plus courte possible après la capitulation. Cela signifie le désarmement complet de l’armée et du peuple allemand (y compris l’enlèvement ou la destruction de tout le matériel de guerre), la destruction totale de toute l’industrie allemande de l’armement, et l’enlèvement ou la destruction d’autres industries clés qui sont à la base de la force militaire. » (3)
Le mémo minimisait délibérément la nature draconienne du plan de Morgenthau dans le but de calmer la crainte de Roosevelt d’une révolte contre la vengeance sémite qui gagnait du terrain au Département d’État sous Cordell Hull. Dans un livre publié après la mort de Roosevelt, Morgenthau est plus franc à propos de ses plans. Désarmer l’Allemagne n’était pas suffisant. L’Allemagne doit être privée de la base industrielle qui a permis de créer ces armements en premier lieu. Étant donné « la soif de conquête de son peuple », « ses industries lourdes », « ses chantiers navals », « ses laboratoires de recherche » et « son astucieux système de cartels » … « Il semblerait plutôt évident que désarmer l’Allemagne dans un sens réel du terme, c’est supprimer les industries qui rendraient le réarmement possible. »
Faisant écho à Morgenthau, Louis Nizer appelait à la désindustrialisation de l’Allemagne dans un livre publié l’année même où Morgenthau a proposé son plan :
« Il ne sera pas suffisant de détruire la caste militaire. Une autre peut rapidement surgir. La capacité de l’Allemagne à construire les outils d’une autre machine de guerre doit être définitivement supprimée. Il doit y avoir un désarmement industriel complet. Nous pourrions peut-être l’appeler « désarmement ». Confisquer les armes existantes de l’Allemagne peut en fait être un avantage pour elle. Le matériel confisqué ainsi acquis par les Nations Unies deviendrait rapidement obsolète, tandis que l’Allemagne pourrait planifier un arsenal plus récent et plus efficace. L’inverse était vrai lorsque l’Allemagne a attaqué… Mais ce qui est encore plus important, c’est que les industries des machines-outils, du fer, de l’acier, de l’aluminium, des produits chimiques et autres qui offrent la possibilité de reconstruire ces usines doivent être soustraites à la direction allemande, soit physiquement, soit par le contrôle de la gestion. Une méthode de contrôle consisterait à confier la majorité des actions de ces « industries lourdes » à des représentants des Nations unies. « (4)
Tout comme le Parti vert allemand au XXIe siècle, le plan Morgenthau prévoyait également de priver l’Allemagne de l’énergie dont elle avait besoin pour ses usines. En 1944, lorsque Harry Dexter White concocta le plan Morgenthau, la principale source d’énergie allemande était le charbon. Morgenthau se plaignait que :
« Même après le retrait de toutes les usines de la Ruhr qui ont échappé à la destruction pendant la guerre, les mines resteront une source potentielle de réarmement allemand. Le charbon ne peut pas être enlevé de la Ruhr (sauf par train au fur et à mesure qu’il est extrait), donc la Ruhr devrait être enlevée à l’Allemagne. »
Afin d’accomplir cela, Morgenthau proposait le nettoyage ethnique des Allemands de la vallée de la Ruhr, le cœur industriel de l’Allemagne : « Bien sûr, aucun Allemand ne devrait siéger à la commission d’administration de la Ruhr. En fait, il ne devrait plus y avoir d’Allemands du tout dans la Ruhr… Les gens ne seraient pas sous la domination d’étrangers parce qu’ils ne seraient pas là. Leurs places seraient prises par des travailleurs français, belges, hollandais et autres. »
Morgenthau prévoyait de mettre les 5 millions de travailleurs industriels que son plan déplaçait de leur emploi au service des fermes, « portant la force de travail agricole totale à 14,000 000 », sans mentionner le fait que l’agriculture allemande était incapable de nourrir sa population, même en utilisant les méthodes industrielles modernes. En d’autres termes, le plan de Morgenthau revenait à affamer délibérément 20% du peuple allemand.
Notes :
- Ce n’est que 50 ans après la guerre que des chercheurs indépendants ont commencé à découvrir ce qui est réellement arrivé aux Allemands après la Seconde Guerre mondiale. Le Dr. Alfred de Zayas, dans The German Expellees and Nemesis at Potsdam, décrit l’expulsion de 15 millions d’Allemands vers les zones occupées entre 1945 et 1950. Dans Other Losses, le journaliste canadien James Bacque a décrit ce qu’il est advenu des 1,4 million de prisonniers allemands qui ont tout simplement disparu, et dans Crimes and Mercies, il décrit, à l’aide d’une documentation détaillée, comment le gouvernement allié a délibérément tué des millions de civils allemands. Parmi ces morts, on compte 2 à six 6 d’expulsés entre 1945 et 1950, 1,5 à deux millions de prisonniers entre 1941 et 1950, et 5,7 millions de résidents entre 1946 et 1950.
Dans Crimes and Mercies, Bacque corrobore également l’histoire du bulldozer racontée par Emi. Selon le récit d’un témoin oculaire, l’un des prisonniers du camp de Remagen, « les Américains avaient passé au bulldozer des hommes vivants sous la terre dans leurs trous de renard ». Ce même témoin oculaire a raconté qu’une nuit d’avril 1945, il avait été réveillé par :
« Des cris perçants et de forts gémissements. Je me suis levé d’un bond et j’ai vu au loin (à environ 30-50 mètres) le projecteur d’un bulldozer. Puis j’ai vu ce bulldozer avancer à travers la foule de prisonniers qui se trouvaient là. À l’avant, il avait une lame qui ouvrait un chemin. Je ne sais pas combien de prisonniers ont été enterrés vivants dans leurs trous de terre. Il n’était plus possible de le savoir. J’ai entendu clairement des cris de « vous êtes un meurtrier ». »
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Morgenthau
- Henry Morgenthau Jr, L’Allemagne est notre problème, traduit par Denis Blaye, 1947 (source de toutes les citations du même auteur)
- Louis Nizer, What To Do With Germany, p. 136.
voir aussi le texte de Nicolas Bonnal sur le plan Morgenthau (deuxième partie : Rappel du plan Morgenthau) : https://sansapriori.net/2019/11/11/3543-comment-merkel-applique-le-plan-morgenthau-en-allemagne-rappel-du-plan-morgenthau-mettre-lallemagne-de-1945-a-genoux/
Autre article : des aveux israéliens sur l’organisation de la famine à Gaza https://www.slate.fr/monde/israel-orchestre-mathematiquement-famine-gaza-calories-guerre-aide-alimentaire
